Ce moment au comptoir n’est pas anodin. C’est une petite embuscade silencieuse. Vous essayez simplement d’acheter des vis, et soudain un inconnu vous demande le même numéro que votre médecin, votre banque et l’école de vos enfants utilisent.
Vous sentez la pression de la file d’attente derrière vous. Vous marmonnez dix chiffres que vous n’aviez pas vraiment envie de donner. Et c’est exactement ça. La plupart des magasins ne cherchent pas par simple curiosité ; ils exploitent.
Votre numéro de téléphone est le fil conducteur qui leur permet de relier chaque achat à un portrait unique et détaillé de vous.